LE DEPLACEMENT

LE SOUS-TITRE, C’EST QUOI ?

Un thème développé chaque année, par le Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public (CNAREP). Non un thème de programmation, mais un fil rouge exploré à travers des projets artistiques, des rencontres, des ateliers. Pas seulement des actions artistiques, mais des événements à dimension sociale, collective. Le sous-titre amène de la transversalité. Il tisse un lien entre le CNAREP et le territoire chalonnais, ses acteurs, ses associations et ses habitants. Il se nourrit des problématiques de terrain comme des questions de société. 

 

ET CONCRETEMENT ?

Le sous-titre se décline, de janvier à juillet, en un certain nombre d’actions : 

  • un projet artistique, développé tout au long de l’année par des « sous-titreurs »
  • les Mercredis du sous-titre, des rencontres mensuelles destinées aux chalonnais, animées par une journaliste, qui explorent à chaque fois une nouvelle facette du sujet. 
  • la Gazette du sous-titre. Un journal mensuel sur le thème de l’édition, matière à penser et échanger. 
  • des actions pédagogiques 
  • deux événements pour le lancement et la clôture du festival

 

LE DEPLACEMENT, SOUS-TITRE 2020

En 2020, cap sur le déplacement. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sujet sans jamais avoir osé le demander… Le déplacement et ses ramifications, ses définitions, ses dérivés, au premier et millième degré. A explorer à travers des regards artistiques, sociologiques, sportifs, politiques, sémiologiques, poétiques ou pragmatiques. 

Le déplacement, nom masculin. 

  • Action de déplacer, de se déplacer et résultat de cette action. 
  • Aller d’un lieu à l’autre / changer de position 
  • Déplacer son point de vue / changer de paradigme / Observer les choses autrement

 

LE PROJET ARTISTIQUE

Chaque année, un ou plusieurs artistes sont invités à créer avec la ville, en suivant le thème du sous-titre. Chalon-sur-Saône devient une matière première à explorer et transformer. Les artistes s’en imprègnent et se l’approprient pour mieux la sublimer. Leur travail n’est pas un acte isolé mais partagé. 

En novembre, les Rencontres de l’Archipel introduisent le travail des sous-titreurs, en avril elles en livrent l’esquisse, en juillet les créations sont restituées lors du festival. Cette année, notre artiste sous-titreur est le plasticien Alias IPIN. Ces créations jouent des anamorphoses, des perspectives des « dystopies graphiques ». Des formes géométriques, symétriques, organisées, viennent être déséquilibrées par une distorsion dans l’image, un élément extérieur, un impact, un accro. Suivez ces interventions dans la ville en cliquant ici.